Invaincus

Ecrit par Christophe de La Chaise. Publié dans A la une, Coopération

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Publié le mai 23, 2016 avec Commentez

Nous avons tous en tête la fin du poème de William Henley, Invictus,

« je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme« ,

peut-être parce que ce poème a inspiré toute la vie de Nelson Mandela, lorsqu’il était enfermé dans les geôles sud-africaines.

Après 27 longues années de captivité, il a fait le choix, à sa libération en 1990, de prendre le chemin de la réconciliation avec ses anciens tortionnaires et de construire une nouvelle nation « arc-en-ciel » avec la minorité blanche.

Il avait la farouche croyance dans le destin de son pays et de son continent, l’Afrique; c’est cette foi en sa nation qui lui a permis, une fois au pouvoir, de faire sortir son pays de l’apartheid.

Clint Eastwood montre bien dans son film comment Nelson Mandela se sert de la coupe du monde de rugby pour créer un sentiment d’union nationale derrière l’équipe des Springboks, pourtant symbole durant plusieurs décennies des Blancs et de l’apartheid.

Lors d’une scène en particulier, « Madiba » se précipite à une réunion de la nouvelle Fédération sportive d’Afrique du Sud, où une assemblée entièrement composée de Noirs s’apprête à jeter aux orties les symboles de l’apartheid: le drapeau et l’hymne afrikaaner.

En leur expliquant son projet, il réussit à convaincre les représentants de n’en rien faire…

On connaît la suite: les Springbocks, pourtant médiocre nation au rugby, effectue un parcours sans faute et devient championne du monde.

Dans tout ce qu’il a entrepris, Nelson Mandela a agit dans un esprit de coopération et en sachant transmettre à chacun sa vision : « cette nation a soif de grandeur ».

nelson springbocks

Croire en notre destin

Nous aussi, dans la France du XXIème siècle, nous devons encore croire en notre destin, malgré les maux qui nous assaillent: chômage, dette, déficit,  terrorisme, inégalités croissantes et notre incapacité à les circonscrire…

Ce défi- celui de réformes courageuses et plus justes pour le bien commun – est-il plus difficile à tenir que celui de Mandela, qui a durablement changé son pays, ou que celui de nos anciens, en France, qui ont du reconstruire le pays après chacune des deux Grandes guerres?

C’est pourquoi le thème de notre 22ème Université Hommes-Entreprises sera: « Acteur du changement, maître de son destin ».

Une dizaine de conférenciers viendront donner leur point de vue à partir de leur connaissance:

– en géopolitique, (Hubert Védrine, Pascal Chaigneau): la France est-elle maître de son destin? quelles sont les nouvelles fractures géopolitiques dans le monde? Le terrorisme sur le sol français va-t-il perdurer? – de l‘éducation (François-Xavier Bellamy): l’inculture des jeunes en France est-elle une fatalité?

– (Xavier Pommereau): quel destin pour les jeunes en grande difficulté (anorexie, tendance suicidaire)

-de la nouvelle économie et des changements conjoncturels (Oussama Amar)

ou de leur vécu (Anne-Dauphine Julliand, Anja Linder, Xin-Dong Cheng).

au château Smith Haut Lafitte (Bordeaux) – les jeudi 25 et vendredi 26 août 2016.

Inscriptions en ligne à partir du 27 mai.

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A propos Christophe de La Chaise

Bordelais depuis 20 ans, directeur du CECA. La conviction du CECA, à mi-chemin de la communication et du conseil RH, est que la performance de l’Entreprise (au sens large) vient de son capital humain. Cette conviction s’exprime lors de l’Université Hommes-Entreprises, un séminaire de réflexion de « remise en question positive » qui réunit plus de 500 décideurs fin août à Bordeaux (château Smith Haut Lafitte) et depuis 2012, avec le cycle Valoriser le capital humain. Mots clés du CECA : films, conseil en communication/RH, veille/informations.

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